On célèbre aujourd’hui le 25ème anniversaire de Final Fantasy VI. Pour l’occasion nous avons voulu partager notre classement très personnel des Final Fantasy du pire pour terminer avec le meilleur. Nous n’incluons pas les suites ni les épisodes en ligne car nous l’avons décidé ainsi. Place donc au classement.

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    Final Fantasy XII

    En 2006 sort Final Fantasy XII. On est d’accord que ce qui fait la force de la série, c’est de se renouveler à chaque épisode et de proposer du changement. Mais trop de changement, tue le changement. Ce système de combat à mi-chemin entre le temps-réel et le tour par tour fait que le jeu a le cul entre deux choses. On dirait un MMO mais hors-ligne. Le système de progression s’il est intéressant ne sera magnifié que dans la version The Zodiac Age parue en 2017. L’autre problème de FF XII, c’est son scénario. Il est bâclé à l’image du jeu en général et trahit le développement chaotique dont il est issu. L’intrigue politique démarre pourtant bien prenant place dans le même monde que Final Fantasy Tactics mais s’enlise dans des sous-intrigues dont on peine à connaître le sens.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy XIII

    Décrié par de nombreux joueurs, Final Fantasy XIII avait fait couler beaucoup d’encre à l’époque de sa sortie. Pour un raison étrange, sa linéarité avait semé la controverse comme jamais un épisode ne l’avait fait. Même le VIII! Pourtant, ce ne sont pas ses couloirs qui nous ont dérangé mais plutôt son sytème de jeu. Les combats sont plus ou moins automatisés et ce n’est pas tout à fait de notre goût. Ce que l’on retient cependant c’est la magie de l’univers qui nous happe comme presque jamais. Et les excellents doublages en japonais, ceux en anglais étant totalement ratés. Quel dommage que les nouveaux contes du cristal n’aient pas été menés à terme.

    Crédit photo: Shadowblade.net

    Final Fantasy XV

    La plus grosse déception de la série. Bien que les DLC finissent par lui rendre justice, le jeu seul ne tient pas la route. Il est en revanche sauvé par son système de combat dynamique et très agréable quoiqu’un peu brouillon par moment. Mais on aime cette bromance. Même si les personnages sont inégaux (on regrette l’inutilité de Lunafreya par exemple) mais très travaillé dans l’ensemble. Trois ans après sa sortie, tous les DLC sont désormais disponible, y compris le dernier sur Ardyn, qui présente l’antagoniste et sa tragique légende, histoire de rétablir un semblant de sens dans ce méli-mélo.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy

    Celui par qui tout a commencé. Très basique, même aujourd’hui, il existe néanmoins des versions plus agréables que celle de la NES. Le portage Game Boy Advance (lui-même hérité de la Wonderswan) est d’ailleurs très bon, tout comme celui sur PSP. Mais sur la console portable de Nintendo, vous avez en plus un donjon supplémentaire et une traduction française.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy II

    Dès le second volet, Final Fantasy s’émancipe et fait table rase de quasiment tous les éléments du premier volet. On retiendra de FF II son système de progression inusité: plus on utilise une arme/une magie/une capacité, plus on augmente sa puissance. De plus, plus on subit de dégâts, plus les points de vie totaux augmentent. Par ailleurs, une excellente mécanique de mots clés fait son apparition. On peut retenir certains passages affichés en rouge dans les conversations et s’en resservir à des moments-clés. À notre connaissance, seul Le trésor des Rudras du même développeur, inédit en occident, en fera de nouveau usage mais puissance 1000.

    Crédit photo: Giantbomb

    Final Fantasy III

    Dernier épisode à paraitre sur la 8-bits de Nintendo, Final Fantasy III est également le meilleur de cette trilogie. Dans sa version d’origine. Bien que l’on incarne des coquilles vides, chevaliers oignons sans autre but que de sauver le monde car ils sont les enfants de la prophétie, on prend un sacré plaisir à y jouer! On découvre le système de jobs, sublimé dans FF V, ou encore les Mogs, et une place bien plus grande réservée aux chocobos. Son remake 3D paru sur Nintendo DS et PSP est intéressant mais on est vraiment dans une relecture avec des personnages différents. Dommage que ce soit la seule version disponible officiellement en occident.

    Crédit photo: Giantbomb

    Final Fantasy V

    Si Final Fantasy III a introduit le système des jobs, surtout de pouvoir en changer, le V le magnifie. L’intrigue reste quelque peu basique avec un héros au grand cœur qui part sauver le monde d’un vil démon. On regrettera d’ailleurs qu’elle soit aussi peu développée tant son système de jeu épate. On peut changer de job à la volée et devenir ainsi très puissant! On saluera au passage l’excellente traduction française de la version Game Boy Advance.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy VI

    Final Fantasy VI représente pour de nombreux joueurs l’apogée de la saga. Peu se sont remis de la claque infligée par ce volet. Ce n’est pas notre cas. À dire vrai, on le trouve quelque peu surestimé. Oui les personnages, l’intrigue et le système de jeu sont toujours aussi pertinents 25 ans après la sortie du jeu. Mais il reste qu’on a fait mieux par la suite. Il recèle de nombreux secrets et l’on prend plaisir à explorer ses mondes mais on s’y replonge moins facilement car il contient beaucoup de longueurs et de remplissage.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy X

    Première apparition de la série sur PlayStation 2, Final Fantasy X impressionne. Ses graphismes sont très soignés, son système de progression (le sphérier) très intelligent et ses combats très dynamiques. On peut désormais changer de personnage à la volée pour optimiser les points d’expérience et c’est un plus. La nouvelle mécanique concernant les invocations, qui deviennent des personnages à part entière, est une autre des bonnes idées de ce titre. Et le contenu! Sans conteste, le plus rempli de la série avec des quêtes annexes en veux-tu en voilà! On regrettera l’absence de carte du monde et l’aspect dirigiste, mais ces points sont excusés quand on voit le scénario que les développeurs ont déroulé. Tour à tour fantastique, tragique, magique, futuriste et romantique, c’est peut-être le meilleur avec celui du VIII.

    Crédit photo: Ecosia.org

    Final Fantasy IV

    Premier volet à paraitre sur 16-bits, Final Fantasy IV est à bien des égards supérieurs au sacro-saint FF VI. Le combat intérieur de Cecil, le héros, est tout aussi tragique qu’intéressant et dramatique. Sans trop vouloir spoiler, on se retrouve à combattre notre double à un moment donné pour passer des ténèbres à la lumière. Et puis quand même, on termine notre combat sur la lune!

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy IX

    Sorti tardivement dans la vie de la première PlayStation, FF IX est un excellent retour aux sources comme il a été écrit de nombreuses fois. Très long avec une intrigue politico-fantastique très travaillée, ce neuvième volet se hisse sans mal dans le haut du classement. Offrant un contenu riche et une vaste carte du monde, on prend plaisir à le parcourir. Les temps morts sont faibles et on ne s’ennuie jamais. Même les quêtes secondaires sont bien pensées. Gros point pour celle impliquant les chocobos. Final Fantasy IX se dévore comme un bon roman.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy VII

    Pour beaucoup le premier contact avec la série. Mais Final Fantasy VII, s’il a mal vieilli graphiquement surtout avec ses personnages en 3D et SD, a bien d’autres atouts. À commencer par le système des matérias, ces petites billes d’énergie mako qui permettent à son utilisateur d’utiliser différentes capacités. Les différentes combinaisons offrent des possibilités quasi-infinies. Puis le scénario impliquant le héros et ses (faux) souvenirs est magistral.

    Crédit photo: Jeux.ca

    Final Fantasy VIII

    Notre préféré et également l’un des plus décriés. L’histoire de Squall et Linoa nous a conquis de bout en bout. Le système de jeu est l’un des plus complexes et à nouveau les invocations, ici G-Forces, sont au cœur du scénario. Le titre apporte en outre énormément de changements. Finis les coffres au trésor, le format SD. On entend désormais les pas de nos héros tout comme les deux autres membres de l’équipe apparaissent quand on se déplace contrairement au VII et au IX. Et on va se le dire franchement, la Gunblade (non, nous ne dirons pas Pistolame) est l’arme la plus stylée de la série.

    Crédit photo: Jeux.ca

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