The Division 2 arrive dans un petit mois et on a eu accès à la bêta. Nos impressions en direct du Washington D.C. dévasté.

La dystopie macabre de The Division 2

Auparavant toile de fond du premier volet, le fléau qui a anéanti la majeure partie de la population est toujours de mise dans cette suite. Cependant, on quitte le bitume new-yorkais pour retrouver celui de la capitale américaine, Washington D.C. La première mission que propose le jeu est d’ailleurs de rejoindre la Maison Blanche, quartier général de fortune des survivants pro-gouvernement et des agents de la Division. A contrario, vos ennemis, les Hyènes, sont prêts à tout pour faire régner l’anarchie. Prises d’otage, diffusion de messages de propagande, exécutions publiques, rien ne les arrête.

Par ailleurs, ces événements sont tout autant de quêtes secondaires à accomplir dans une très vaste partie de la ville. À la manière d’un Red Dead Redemption II, on verra des éléments apparaitre soudainement et nous encourageant à dévier de notre trajectoire pour sauver la vie de badauds, venir en aide à d’autres joueurs ou rétablir l’ordre dans une zone précise.

On prend plaisir à parcourir les endroits dévastés de la métropole, tout en cherchant différentes ressources pour rebâtir et améliorer certains endroits-clés. Les déplacements de couverture en couverture sont quasi-automatisés et bien gérés mais on a tendance à pester contre eux lorsque l’on cherche à s’enfuir d’une situation épineuse.

Excitant mais impardonnable

Manette en main, c’est très agréable. Les amateurs du premier volet se retrouveront en terrain connu et les autres prendront vite leurs marques. Mais The Division 2 possède tout de même quelques défauts insupportables. Dans cette bêta privée, l’aide à la visée ne semblait pas fonctionner tout le temps et créait un handicap certain lorsque l’on est pas si agile du pad que peuvent l’être d’autres.

Mais surtout, et le plus ennuyant pour nous, c’est l’absence d’une arme au corps-à-corps. En effet, certains ennemis vous pourchasseront avec une matraque pendant que d’autres vous tirent allègrement dessus. Mais dès lors que vous êtes attaqués en combat rapproché, impossible de vous défendre correctement. Incarnant un soldat lourdement armé, gadgets à la clés, comme se fait-il qu’il n’a pas un long couteau pour se défendre dans ces cas de figure? On peut bien donner un coup de poing en appuyant sur le joystick droit mais autant ne rien faire tellement c’est inutile.

Puis, en solo, la plupart des missions sont infaisable. Les hordes d’ennemis étant bien trop nombreuses (et apparaissant de n’importe où… en 2019, ça fait tâche) et précises pour notre pauvre soldat. Parce qu’on n’a pas à faire à des Stormtroopers ici. S’il nous arrive (souvent) de rater notre cible, elle, par contre, nous rate jamais. Ce n’est pas très réaliste, vous en conviendrez. Mais lorsque l’on joue en coop, la difficulté baisse de suite d’un cran. Il convient donc d’équilibrer le tout, et on compte sur les développeurs d’Ubisoft pour y parvenir rapidement sous peine de frustrer de nombreux joueurs.

Tom Clancy’s The Division 2 sera disponible le 15 mars 2019 sur PS4, XBO, et PC.