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Le nouveau Castlevania se déroule à Paris, et ce sont les créateurs français de Dead Cells qui sont aux commandes

Douze ans après le dernier épisode inédit, la saga de Konami retrouve le chemin des consoles. Annoncé lors du State of Play du 12 février 2026, Castlevania: Belmont’s Curse sortira le 15 octobre et porte une signature française.

Le décor rompt avec les Carpates habituelles. L’aventure se déroule en 1499 et suit Rose Belmont, fille du chasseur de vampires Trevor Belmont et de Sypha Belnades, qui s’aventure dans le château apparu en plein cœur de Paris. Le récit se situe 23 ans après Castlevania III: Dracula’s Curse.

Par ailleurs, la ville ne sert pas de simple toile de fond : Rose explorera notamment le château de Dracula et les catacombes de Paris. Les connaisseurs relèveront aussi un clin d’œil chronologique : 1499 précède exactement de 500 ans la mort définitive de Dracula lors de la guerre du château démoniaque de 1999.

Evil Empire et Motion Twin : qui fait quoi ?

Le titre de nombreux médias simplifie un peu la répartition des rôles. En réalité, le jeu est développé par Evil Empire sous licence Konami, avec l’aide de Motion Twin dans un rôle de conseil. Les deux studios bordelais ont porté Dead Cells, Motion Twin l’ayant créé et Evil Empire en ayant assuré le suivi.

Cette alliance n’est pas une première. Les deux équipes avaient déjà collaboré avec Konami sur l’extension Dead Cells: Return to Castlevania, sortie le 6 mars 2023. En outre, la production de Belmont’s Curse a débuté en 2022, et le projet célèbre les 40 ans de la série.

Un Metroidvania, pas un roguelite

Toutefois, ceux qui attendaient un Dead Cells gothique devront revoir leurs attentes. Konami a confirmé un jeu d’action-exploration 2D classique, avec des cartes conçues à la main, non linéaires, et une progression persistante.

Les premiers aperçus évoquent des miroirs magiques servant de points de sauvegarde et de voyage rapide, ainsi que des cartes de tarot qui guident Rose et lui permettent de garder captifs les boss vaincus. Côté armement, l’héroïne manie à la fois le fouet familial et une épée, et c’est la première fois dans la chronologie principale qu’un Belmont utilise un fouet au design de Combat Cross, hérité de la sous-série Lords of Shadow.

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Pour se faire un avis, inutile d’attendre. La démo est disponible sur PS5, Nintendo Switch, Xbox Series X|S et PC via Steam, et la progression se transfère vers le jeu complet. Sur Switch, le jeu tournera à 30 images par seconde. Enfin, la précommande donne accès à un costume inspiré d’Alucard. Les détails des éditions figurent sur le site officiel de Konami et dans le communiqué de lancement.

Avec Castlevania: Belmont’s Curse, Konami mise sur une expertise reconnue de l’action 2D plutôt que sur une production interne. Le choix de Paris, d’une nouvelle héroïne et d’une structure Metroidvania assumée donne à cet épisode une identité propre. Reste à voir si la nervosité propre aux jeux d’Evil Empire s’accordera avec l’exploration patiente qui fait l’ADN de la série. Réponse le 15 octobre.

Et vous, la démo vous a-t-elle convaincu, ou attendez-vous les premiers tests avant de vous lancer dans le Paris de 1499 ? Dites-le en commentaire.

Points clés à retenir

  • Sortie le 15 octobre 2026 sur PS5, Xbox Series X|S, Switch et PC.
  • Action située à Paris en 1499, 23 ans après Castlevania III, avec Rose Belmont en héroïne.
  • Développement par Evil Empire, avec Motion Twin en conseil.
  • Metroidvania à cartes fixes et progression persistante, pas un roguelite.
  • Démo jouable disponible, avec sauvegarde transférable vers le jeu complet.

Crédit image à la une : Konami

Rédacteur média et passionné de jeux vidéo, il évolue dans le journalisme digital depuis 10 ans. Copilote de la rubrique gaming de Jeux.ca depuis 2 ans, il signe également des articles pour Opnminded, Gamersblog, blog.jeux.com et d’autres médias. Entre tests, actualités et coups de cœur vidéoludiques, il partage sa vision du gaming avec enthousiasme et une pointe de mauvaise foi assumée.

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