Quatre 8 sur 10, sans écart entre les critiques. Castlevania: Belmont’s Curse reçoit sa première évaluation à une semaine de sa sortie, et elle confirme ce que les démos laissaient deviner. Konami tient enfin un nouvel épisode 2D crédible, sans pour autant mettre tout le monde d’accord.
Un 32/40 chez Famitsu pour le retour de Castlevania
Le magazine japonais Famitsu fait noter chaque jeu par quatre critiques, et l’addition des notes donne un total sur 40. Ici, les quatre rédacteurs ont tous mis 8, soit 32 points, comme le relaie Nintendo Everything.
Ce score compte davantage qu’une note isolée. Depuis Order of Ecclesia en 2008, la série n’avait plus connu de nouvel épisode 2D sur console, en dehors des jeux mobiles.
Ce que Famitsu apprécie
Le jeu mise sur une exploration à l’ancienne. Il n’y a ni équipement à accumuler, ni pièces lâchées par les ennemis. Par ailleurs, l’intrigue prolonge Castlevania III: Dracula’s Curse : elle se déroule en 1499, 23 ans après les faits du jeu NES, avec un château de Dracula qui apparaît en plein Paris. Les critiques saluent également les boss classiques, les décors du château et de la capitale, ainsi que la bande-son.
La réserve qui revient
Toutefois, Famitsu note que l’action et la direction artistique évoquent davantage les productions indépendantes occidentales récentes que le Castlevania traditionnel. Le choix est assumé : les graphismes sont peints à la main, et non en pixel art. C’est la signature de l’équipe derrière Dead Cells, et c’est là que les puristes risquent de se diviser.
Un fouet qui sert aussi à se déplacer
Cette identité tient aussi au gameplay. Le fouet de Rose Belmont fait office de grappin : il s’accroche à des points dédiés, à des plateformes et même aux ennemis. On l’utilise pour combler une distance, frapper ou atteindre une corniche hors de portée.
Les boss vaincus deviennent des Arcanes, qui débloquent des pouvoirs et ouvrent de nouvelles zones. Ils réapparaissent ensuite sous forme de cartes de tarot et peuvent dialoguer avec l’héroïne.
De son côté, PC Gamer a joué trois heures. Le journaliste juge le jeu très bon, avec une prise en main plus fluide et plus accueillante que dans tout autre Castlevania. Il envisage même qu’il puisse rivaliser avec Symphony of the Night, s’il tient la distance.
Difficulté, prix et date de sortie
La difficulté monte d’un cran, surtout contre les boss. En revanche, il est possible de régler les dégâts subis et le nombre de potions, ce qui ouvre le jeu aux nouveaux venus.
Castlevania: Belmont’s Curse sort le 15 octobre sur PS5, Xbox Series, Switch et PC. L’édition numérique standard est vendue 29,99 €. Une démo est déjà disponible sur l’eShop et les autres boutiques.
Avec ce 32/40, Castlevania: Belmont’s Curse aborde son lancement en position favorable. Les avis convergent sur la qualité de l’exploration et de la mise en scène. Reste une question que les tests complets devront trancher : l’héritage Dead Cells modernise-t-il la saga ou l’éloigne-t-il de son ADN ?
Et vous, ce virage esthétique vous séduit-il, ou attendiez-vous un retour au style de Symphony of the Night ? Dites-nous en commentaire où vous placeriez déjà Belmont’s Curse dans votre classement de la saga.
Points clés à retenir
- Famitsu attribue 32/40 au jeu, avec quatre notes identiques de 8/10.
- L’histoire se déroule en 1499 à Paris, 23 ans après Castlevania III: Dracula’s Curse.
- Le fouet sert aussi de grappin, et les boss vaincus deviennent des Arcanes qui débloquent pouvoirs et zones.
- La difficulté est plus élevée, mais les dégâts subis et le nombre de potions se règlent.
- La direction artistique, proche du jeu indé occidental, risque de diviser les fans de longue date.
- Sortie le 15 octobre sur PS5, Xbox Series, Switch et PC à 29,99 €, et la démo est jouable dès maintenant.
Crédit image à la une : Konami