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Votre PS5 classique reçoit enfin une technologie de la PS5 Pro, et deux grosses exclusivités en profitent déjà

Jusqu’ici, l’upscaling par intelligence artificielle de Sony restait réservé aux possesseurs de PS5 Pro. Depuis le 1er octobre 2026, le QSSR sur PS5 étend cette technique à la console standard, avec une promesse mesurée et deux jeux déjà compatibles.

QSSR sur PS5, une version allégée du PSSR

Le principe reste celui de l’upscaling par IA. Le jeu calcule son image dans une définition plus basse, puis un réseau de neurones la reconstruit pour la rendre plus nette et plus stable d’une image à l’autre. Le Quick Spectral Super Resolution dérive du PSSR de la PS5 Pro, né du Project Amethyst mené avec AMD.

Sony reconnaît toutefois que le PSSR réclamait trop de puissance pour la console standard. D’après l’annonce publiée sur le blog officiel PlayStation, deux choix techniques ont levé ce verrou, à savoir un réseau neuronal plus léger et un code optimisé à la main pour cette machine.

La différence matérielle explique le reste. La PS5 Pro embarque des circuits dédiés à l’apprentissage automatique, tandis que le QSSR repose surtout sur des calculs FP16 confiés au GPU, comme l’a détaillé l’ingénieur Daniel Craig à Digital Foundry. Par conséquent, la cible tourne autour d’un 1440p reconstruit, contre une sortie 4K sur PS5 Pro, où le PSSR reste la référence.

Wolverine et Ghost of Yōtei, les deux premiers jeux compatibles

En pratique, les deux exclusivités ont reçu le jour même une mise à jour ajoutant le QSSR à leurs options graphiques. Pour Ghost of Yōtei, il est arrivé en même temps que l’Édition complète, une bonne occasion de retourner à Ezo si vous aviez manqué l’extension de Ghost of Yōtei.

Ce gain de netteté a cependant un prix. Dans Marvel’s Wolverine, passer d’une définition interne de 864p à 1440p coûte environ 8 à 10 images par seconde lorsque la fréquence n’est pas plafonnée. En mode 60 images par seconde, la résolution dynamique absorbe cet écart.

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Faut-il activer le QSSR sur votre PS5?

Si vous jouez en mode 60 images par seconde, l’option mérite d’être testée, puisque la cadence visée reste préservée. En revanche, si vous privilégiez une fréquence non plafonnée pour la réactivité des combats, la perte se fera davantage sentir.

Ce dilemme entre netteté et fluidité rappelle celui posé par la génération d’images de Stellar Blade sur Switch 2. Par ailleurs, Sony ouvre le QSSR à tous les studios PlayStation, sans citer d’autre jeu ni fixer de calendrier.

Le QSSR sur PS5 ne transforme pas la console standard en PS5 Pro, et Sony ne le prétend pas. Il apporte néanmoins une image plus propre à une machine qui en manquait parfois face aux productions récentes. Reste à voir si les studios tiers l’adopteront largement ou s’il demeurera une option des productions maison.

Avez-vous testé le QSSR dans Wolverine ou Ghost of Yōtei? Dites-nous en commentaire si vous gardez l’option activée ou si vous préférez la fluidité.

Points clés à retenir

  • Le QSSR, lancé le 1er octobre 2026, apporte l’upscaling par IA à la PS5 standard.
  • Il s’agit d’une version allégée du PSSR, qui reste la référence sur PS5 Pro.
  • Marvel’s Wolverine et Ghost of Yōtei le proposent déjà comme option graphique.
  • Dans Wolverine, le passage de 864p à 1440p coûte 8 à 10 images par seconde hors limite de fréquence.
  • En mode 60 images par seconde, la résolution dynamique compense cet écart.
  • Aucun autre jeu ni calendrier n’a été annoncé pour la suite.

Donnée à compléter côté publication: les URL des deux liens internes (extension de Ghost of Yōtei, génération d’images de Stellar Blade sur Switch 2) ne me sont pas connues, j’ai laissé l’ancre en place pour éviter d’inventer une adresse.

Rédacteur média et passionné de jeux vidéo, il évolue dans le journalisme digital depuis 10 ans. Copilote de la rubrique gaming de Jeux.ca depuis 2 ans, il signe également des articles pour Opnminded, Gamersblog, blog.jeux.com et d’autres médias. Entre tests, actualités et coups de cœur vidéoludiques, il partage sa vision du gaming avec enthousiasme et une pointe de mauvaise foi assumée.

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