En plus d’être excellent, Overwhelm s’insère dans le débat sur la difficulté dans les jeux qui fait rage en ce moment avec une foule d’options.

En rouge et noir (air connu)

Ce qui frappe d’entrée lorsque l’on lance Overwhelm c’est son minimalisme graphique. Il n’est pas sans rappeler Risk of Rain ou d’autres jeux du même acabit. À ceci près que le jeu de Ruari O’Sullivan use uniquement de trois couleurs: le rouge, le noir et le blanc. Mention pour le menu Pause qui semble afficher la même palette que le Virtual Boy. Un chouette clin d’œil si c’en est un.

Les graphismes ne gêne en rien à la bonne compréhension du jeu qui est somme toute assez simple. On infiltre une sorte de ruche peuplée de monstres placés de façon aléatoire. Le principe est simple. Armé d’un fusil, il faut éliminer cette menace et combattre des boss tous plus imposants les uns que les autres. De plus, Overwhelm reprend l’idée du one-hit kill, c’est à dire qu’un contact avec un ennemi et c’est la mort.

Une difficulté réglable dans les moindres détails

La sortie de Sekiro Shadows Die Twice a relancé ce vieux débat de la difficulté dans les jeux. Certains prétendent que tous les jeux devraient disposer d’un mode facile. D’autres, comme nous, trouvent que les créateurs devraient être libre de leurs choix et d’imposer leur vision. En ce sens, Overwhelm contente les deux parties en offrant la possibilité de paramétrer la difficulté jusque dans les moindres détails.

En effet, à partir du menu principal ou du menu Pause, on peut changer un certains nombres de choses. Du temps de réaction à l’assistance de visée en passant par les munitions et/ou les vies illimités, on peut personnaliser son jeu de manière plutôt poussée. Et c’est intéressant de voir que ça ne dénature pas la partie. Mais d’un autre côté, c’était le choix du créateur donc sa vision. Quoi qu’il en soit, ces options sont là pour ajuster la partie.

Particulièrement bien pensé, Overwhelm convient donc à tous et particulièrement aux amateurs de rogue like en mal d’aventures pixélisées.

Verdict

Les plus

  • Le minimalisme intelligent
  • La difficulté réglable
  • Les boss

Les moins

  • Plus agréable en portable qu’en mode TV sur Switch

Note finale 8 / 10

Commentaires