Critique – Ghost of Tsushima Director’s Cut

Source: PlayStation

Ghost of Tsushima Director’s Cut revient avec plein de nouveautés

Même si je l’attendais, Ghost of Tsushima est assurément l’une de mes meilleures surprises de l’an passé. Déjà beau à tomber par terre sur une PS4 de lancement avec un gameplay bien pensé et un monde vaste à explorer, on avait du mal à croire que Sucker Punch pouvait encore faire mieux avec Ghost of Tsushima Director’s Cut.

Cette nouvelle version arrive en effet avec son lot de nouveautés, la majeure partie étant réservée à la PS5. Mais la PS4 profite tout de même de l’extension qui vous emmène sur l’île d’Iki, envahie au même moment par les forces mongoles. Mais cette île est également la préfecture natale de notre héros, Jin Sakai. Il est donc doublement motivé pour libérer sa patrie du joug de l’envahisseur.

Son obstacle est plus vil. Cette quête, qui commence à l’acte II si vous recommencez le jeu depuis le début, vous invite à investiguer une mystérieuse maladie qui rend les gens fous. C’est là que vous faîtes connaissance avec les shamans, nouveaux ennemis capables de provoquer une transe auprès de leurs adversaires grâce à leur chant tribal. Les origines de cette affliction se trouvent bien entendu sur cette nouvelle île qui vous met aux prises avec l’Aigle, la cheftaine mongole responsable. S’ensuit une quête d’environ six heures et qui s’appuient sur les forces du jeu, notamment son environnement crédible.

Les joueurs et les joueuses pourront également profiter d’un système de ciblage, mais aussi de la possibilité de faire disparaître le carquois. Apparemment certains étaient gênés par sa présence dans les combats.

Nouveautés PlayStation 5

Sur PlayStation 5, Ghost of Tsushima a été gâté. Non seulement le jeu est désormais en 4K avec un framerate constant de 60 images par seconde, mais la prise en charge du HDR rend le jeu encore plus éclatant. Le SSD permet de rendre les voyages rapides instantanés et surtout, les vibrations sont présentes tout le temps. L’un des arguments de la manette DualSense est la technologie haptique qui se traduit sous forme de vibrations censées favoriser l’immersion. Dans cette nouvelle édition du jeu de Sucker Punch, on les ressent lorsqu’on galope, quand on décoche une flèche et bien sûr lorsqu’on se bat. Personnellement je trouve cela un peu gadget.

L’ajout que j’attendais et qui m’a encore déçu, c’est la synchronisation labiale en japonais. Dans ma critique originale, je déplorais le fait que cette dernière était absente et trahissait le manque de rigueur des développeurs. D’après un billet de blogue de PlayStation, c’est désormais corrigé sur PS5 dans la version Director’s Cut. Mais pas partout. Le site indique en effet que c’est le cas dans les scènes cinématiques et sur l’île d’Iki seulement. C’est léger et décevant. Surtout pour un jeu avec un mode revendiquant rendre hommage à Akira Kurosawa.

Des améliorations en termes d’audio 3D sont également présentes, mais nous n’avions pas le matériel pour les tester. Nous nous en remettons donc à votre jugement.

Si Ghost of Tsushima Director’s Cut apporte surtout des améliorations esthétiques, la présence d’une toute nouvelle zone de jeu permet de replonger dans cette épopée unique en son genre. De plus, quelle que soit la version que vous possédez, vous serez obligé de repasser à la caisse pour en profiter :

  • Le passage de la version PS4 à la version Director’s Cut PS4 coûte 26,99 $
  • Le passage de la version Director’s Cut PS4 à la version Director’s Cut PS5 coûte environ 15 $
  • Le passage de la version PS4 à la version Director’s Cut PS5 coûte environ 40 $
  • La version boîte ou numérique de Ghost of Tsushima Director’s Cut PS4 coûte 79,99 $
  • La version boîte ou numérique de Ghost of Tsushima Director’s Cut PS5 coûte 89,99 $

Verdict

Les plus

  • Le même gameplay soigné
  • La nouvelle île d’Iki

Les moins

  • La caméra qui se perd durant les combats
  • Des améliorations surtout esthétiques

Note finale 9 / 10